vendredi 18 décembre 2009

Deux citations à comparaître... heureux

Pour mes enfants, ce soir marque le début des vacances du temps des Fêtes (pour moi, pas encore, mais c'est un peu dans l'air).

Pour cela et pour la gratuité, je vous offre ces deux citations; la première, parce que le malentendu est souvent un problème de sémantique; Fermer les maisons closes, c’est plus qu’un crime, c’est un pléonasme. (Arletty) Restons ouverts, donc...

La seconde citation parle du bonheur, celui que je souhaite à tout le monde, en espérant qu'il soit dans leur maison (ce qui «demeure» l'objet de mon travail): Si l’on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d’attente (Jules Renard).

Bon week-end




jeudi 17 décembre 2009

Malentendu?

Récemment, comme je parlais de malentendu, et notamment de ce malentendu qui souvent tient lieu de communication amoureuse, mon frère m'a (gentiment) reproché de tout mélanger, de présenter le vrai pour le faux et vice versa. Le hasard a voulu qu'on me présente ce petit extrait qui illustre bien comment la communication ne rejoint pas toujours nos objectifs. Voici le texte:

Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous voulez entendre, ce que vous entendez, ce que que vous croyez comprendre, ce que vous voulez comprendre et ce que vous comprenez, il y a au moins 9 possibilités de ne pas s'entendre...

Je dirais que le malentendu traduit souvent le désir de rejoindre l'autre... mais le désir reste souvent vivant dans la mesure de son échec.

mercredi 16 décembre 2009

Sourions

À défaut de rire, difficile de ne pas sourire en parcourant l'actualité...

Un premier ministre se fait assaillir et perd quelques dents au moment où son nom est mis en lien avec le crime organisé. Son parti déclare: L'amour triomphe toujours;

des députés du gouvernement se font porter pâles au moment où ils sont invités à examiner de difficiles questions relevant de la Convention de Genève; ils reprochent à l'opposition de les torturer inutilement sur ces mêmes questions;

on apprend que le plus grand virologiste mondial (Albert Osterhaus), conseiller officiel sur le virus H1N1 des gouvernements britannique et néerlandais siégeait à la fois parmi l’élite de l’OMS et présidait un centre d'étude (ESWI), parrainé par l’industrie pharmaceutique. Il est sain que la science veille à la santé du capitalisme.

Si le vaccin est bon pour la santé des compagnies pharmaceutiques (entre 7,5 et 10 milliards de dollars selon la banque JP Morgan), et puisque la pandémie serait selon le Washington Post, parmi les plus bénignes depuis que la médecine moderne documente les épidémies de grippes, on peut donc dire que le Capital est bon pour la santé (ou, la santé, c'est payant).

En conclusion: pour reprendre cette citation offerte par Marois («Vieillir est la meilleure façon que j'aie trouvé pour ne pas mourir jeune»), je dirais: «Sourire est la meilleure façon que j'aie trouvé pour ne pas souffrir».

Bonne journée et bonne santé à tous.

mardi 15 décembre 2009

Le dernier papier d'André Marois

Lu le dernier papier d'André Marois rédigé pour Infopresse... hilarant! (C'est sur la première arborescence, mais si vous voulez, vous pouvez aussi cliquer ici).

Je ne le dis pas assez, mais j'ai de la chance d'être entouré de tous ces amis admirables, intelligents, drôles, généreux et toutes autres qualités magnifiques sans restriction aucune. Bien entendu, ils se reconnaîtront tous sans que j'aie besoin de les nommer...

lundi 14 décembre 2009

au lendemain

Oh! Lent demain...

C'est confirmé: les traditions se perdent; au party de bureau, il n'y a pas eu de scandales. Aucune dispute, pas de bagarre, aucun strip-tease. Fait rare sinon exceptionnel: la bouffe était excellente (merci au Petit extra) tout comme le vin, la musique fort agréable, l'ambiance réellement festive, les sourires francs, les poignées de mains et les embrassades tout autant (et insouciantes des virus)... bref, ce fut une très belle soirée... Et moi qui ne boit jamais, j'ai bu un verre... de trop.

Les traditions se perdent... mais pas complètement.

dimanche 13 décembre 2009

En passant...

Assisté, hier soir, au spectacle de Monsieur 100,000 volts en personne: Gregory Charles. J'en suis encore tout électrifié... J'étais heureux d'y être en compagnie de mes filles, qui, malgré un répertoire pas toujours très familier, ont beaucoup apprécié...

Ce soir, dans quelques heures à peine, c'est notre «party de bureau»... Je vous entretiendrai des traditions qui se perdent ou qui se perpétuent...

Je vous écris ces quelques mots tandis que mon fils prépare le dernier examen de sa session de Cegep. Je ne me souviens pas l'avoir vu étudier aussi longtemps (déjà presque trois heures).

Nostalgie, nostalgie, devant les flocons qui tombent en même temps que le jour...

samedi 12 décembre 2009

Sourire

[pour faire suite au dernier billet] Le sourire, ça s'accroche facilement; par exemple, en lisant ce matin ce petit courriel résolument sympathique, suite au passage chez le notaire pour conclure une transaction depuis longtemps amorcée: «On est vraiment content de t'avoir embarqué dans le projet. Cela a fait toute la différence pour nous.»

Il n'en faut pas plus pour me faire sourire de plaisir. J'adore naviguer dans ces eaux-là...